Bibliographie

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Ressources sur Internet.


Encyclopédie en ligne Wikipedia : Naïkan (en allemand)

http://de.wikipedia.org/wiki/Naikan

Les arts internes au Japon (site d'une de nos étudiantes) :

http://www.usuireikido.com/ouvrages_litteraires.html



Livres.


"Introduction à la psychothérapie comparée :
analyse d'une méthode japonaise, le Naïkan".


Thèse en français de doctorat du Dr Isao Takino, professeur de Psychopathologie à l'Université de Ritsumeikan au Japon.




"La pratique du Naïkan".

On dit qu'en quittant ce monde, chacun verra défiler sa propre vie devant soi, dans la pure clarté de sa conscience. Mais pourquoi attendre de quitter la vie pour en apprendre la leçon ? Pourquoi ne pas faire cet examen de vérité chaque année, chaque semaine, chaque jour ? La pratique du Naïkan permet justement cela, elle place la conscience dans l'état de dénuement et de concentration qui permet de porter sur soi-même un regard neuf et régénérateur. Non pas "pensée positive", mais "pensée vraie", le Naïkan nous aide à nous libérer définitivement des schémas mentaux qui déforment notre vision de la vie et nous empêchent d'en apprécier toute la richesse. La Naïkan est une méthode de méditation active mise au point par un prêtre japonais il y a une cinquantaine d'années. C'est à la fois une discipline spirituelle et une technique psychothérapeutique. Certains le pratiquent pour résoudre un problème d'ordre psychologique ou psychosomatique, léger ou grave. D'autres y trouvent une méthode de développement personnel et un chemin de croissance spirituelle. Le Naïkan est aussi une sagesse simple et profonde capable de nous guider en toutes circonstances. Véritable guérison par la gratitude, le Naïkan nous débarrasse de notre rôle de victime et des ressentiments qui empoisonnent notre âme. Nous prenons alors conscience de l'extraordinaire réseau d'amour qui fonde concrètement notre existence et nous commençons à vraiment apprécier la vie. Ce livre est le premier en français sur le Naïkan. Il en explique les principes et témoigne des miracles qu'il accomplit dans la vie de gens très divers.

Auteur :    Takao Murase
Editeur :     Exergue
Date de parution :     1998
Genre :    Méditation

Commander l'ouvrage : http://www.chapitre.com




Conférences.


"Bouddhisme et psychanalyse"
Conférence de Jean-Pierre Schnetzler - 28 février 1996


Les difficultés présentées par la comparaison entre la méditation (dans la psychologie bouddhique) et la psychanalyse tiennent évidemment à des conceptions de l'homme et du monde qui sont différentes dans les deux cas. Il s'agit, dans le premier, d'une voie traditionnelle, et dans le second d'une méthode d'investigation scientifique moderne. Il y a toutefois une analogie profonde entre ces deux démarches. Le Bouddha décrit le Bouddhisme comme une méthode de guérison de la souffrance, ce qui lui a valu, d'ailleurs dans le Bouddhisme, le titre canonique de "Grand médecin". Personnellement, je préférerais l'appeler le grand psychiatre, car la maladie dont il guérit est avant tout mentale (...) Pour la psychanalyse, l'évolution de l'homme culmine dans un état de maturité psychologique chez un être humain capable de jouir, de supporter une dose raisonnable de contrariétés, de travailler, d'élever sa progéniture. Après quoi il décline et il disparaît définitivement, au travers de la sénilité, puisque, bien entendu, il n'y a rien après la mort. Les idées de la psychologie classique et de la psychanalyse sont évidemment celles du rationalisme et du matérialisme de leur temps (...) Nous sommes donc (dans le Bouddhisme) au-delà du moi ordinaire. Est-ce de cela dont il s'agit quand la mystique chrétienne parle de la mort du moi ? Est-ce de cela dont il s'agit quand le Bouddhisme parle de l'illusion du moi, ou de l'inexistence du moi, ce qui est une façon de traduire le pâli anatta ou le sanscrit anatman et qui constitue, vous le savez, l'enseignement essentiel, fondamental du bouddhisme. Cet enseignement de l'anatman, de l'anatta, de l'inexistence réelle et ultime du moi, est un enseignement difficile à comprendre dit le Bouddha. Il avait sûrement raison car dans l'expérience que l'on peut avoir des pratiquants du bouddhisme, on s'aperçoit qu'il y a souvent des erreurs de compréhension.

Source : http://www.bouddhisme-universite.org/universite/publications/conferences/Schnetzler.html





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